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Les IST font leur grand retour

Catégorie : Archives rédigé par DocDuNet / 20/02/2013

preservatif, chlamydia, sida, infections sexuellement transmissibles

Depuis quelques mois, le nombre d’infections sexuellement transmissibles (IST) est en forte hausse en France. L’augmentation des cas de gonorrhées, de chlamydia et de syphilis semblent particulièrement alarmante.

Hausse des cas diagnostiqués

Depuis le début des années 2000, on assiste à une forte progression du nombre de diagnostic d’infections à chlamydia. Il en est de même pour la gonorrhée aussi appelée “chaude pisse”. Le retour de la syphilis inquiète aussi les médecins.

Ce sont les jeunes hommes de 18-30 ans qui sont le plus touchés bien que les femmes soient de plus en plus concernées. Les maladies sexuellement transmissibles peuvent être d’origine virale (herpès génital, sida, hépatite), bactérienne (chlamydiae, honorées, syphilis, urétrites non spécifiques) ou parasitaire (trichomonas vaginalis). Elles font partie des 5 premiers motifs de consultation chez le médecin en France selon l’OMS.

Voici les résultats de fin 2012 publiés par le système de défaillance des hôpitaux de Marseille par rapport à la période 2005-2011 :

  • 10 fois plus d’infections à gonocoques
  • 2,7 fois plus de cas de syphilis active
  • Environ 2 fois plus de cas de VIH

Des symptômes invisibles

Le danger de ces IST réside bien souvent dans l’absence de symptômes. Sans signal d’alerte, on ne pense pas toujours à consulter à médecin. 75% des cas de chlamydia chez la femme ne déclenchent aucune anomalie qui pourrait inquiéter les personnes infectées. Or, sans traitement, des complications graves peuvent surgir. Rétrécissement de l’urètre chez l’homme, grossesses extra-utérines chez la femme et bien plus grave encore, un risque plus élevé d’être contaminé par le virus du sida. En effet, les IST multiplient par deux le risque de contracter le VIH en fragilisant les muqueuses.

Il ne faut donc pas attendre que des symptômes se manifestent pour se faire soigner. Le premier reflexe à avoir suite à des rapports non protégés, c’est d’effectuer un test de dépistage.

 

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Comments (0)
  1. Jerémie     | Reply

    Ce sont des chiffres inquiétants, qui s’explique certainement par un manque d’information sur le sujet et qui j’espère relanceront la prévention. Merci pour cet article.

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